Elle affectionne les romans engagés. C’est pourquoi, dans son premier ouvrage policier, elle dresse un portrait mordant de notre société occidentale, mêlant humour et critique des dérives consuméristes, de l’emprise de l’argent et du rôle des « colibris ».

À travers une intrigue captivante et des personnages ancrés dans notre époque, l’autrice namuroise plonge ses lecteurs dans un univers troublant de réalisme, où chaque détail sert une réflexion plus large sur notre manière de vivre et de consommer.

Dans Mort du colibri, Bernadette Latour interroge l’impact des engagements individuels face aux dérives du capitalisme. Le colibri symbolise la résistance d’un homme assassiné pour son opposition à un centre commercial, mais aussi la fragilité de ces luttes face aux puissants intérêts économiques qui façonnent le monde. À travers cette enquête caustique et percutante, l’autrice met en lumière les paradoxes d’une société où l’idéalisme peine à rivaliser avec la logique marchande.


Bibliographie